Le vieux Siméon chante sa joie: "J'ai vu de mes propres yeux ton salut, salut que tu as préparé...tu peux laisser ton serviteur mourir en paix." (Luc 2.29-31). Il était vieux, sa foi était encore intacte. Il n'avait rien perdu de ses espérances. Dans son cantique, Siméon reconnaît le signe de Dieu. Il a donc finalement envoyé le Messie, son Fils. Siméon a pu le voir et vit cette immense privilège et honneur avec reconnaissance. Aucun mot ne peut décrire sa joie. Avons-nous vécu des situations similaires, où notre joie fut immense à ce point qu'aucun mot ne pouvait la décrire? Je vous souhaite de vivre cet instant unique, suspendu dans le temps. (DM)
Prions:
Père tu as voulu que la vie humaine s'enracine au sein d'une famille unie par les liens de l'amour. Nous communions et partageons la joie de cette famille, et nous nous associons à celle d'Anne et de Siméon. Que beaucoup puissent la partager. Puissions-nous vivre des joies de ce type dans nos vies, celles qui nous transportent, transforment et nous font vivre. Amen.
Bon dimanche et prenez soin de vous.