Sus aux différences et surtout en Eglise. Voilà en substance l’esprit de ce verset : « Il n’importe donc que l’on soit païen ou Juif, circoncis ou incirconcis, non civilisé, primitif, esclave ou libre ; ce qui compte, c’est le Christ, qui est tout en tous » (Colossiens 3.11). Ce qui peut paraître clair et logique, et qui a tout notre approbation, n’est pas toujours facile à transcrire en actes. Faut-il être baptisé pour accéder à la table du Seigneur ? Qu’en pensez-vous ? Quand j’ai suivi mon catéchisme, cette question était vite tranchée : « pas de confirmation, pas de Sainte-Cène. » Sommes-nous encore si radicaux aujourd’hui ? Et si nous ne le sommes plus, n’avons-nous pas cette nostalgie de bon vieux temps où il y avaient encore des principes et des règles ? Je vous laisse cela dans la réflexion. Ce qui est sûr, aux noces de l’Agneau à la droite du Père et du Fils, ces considérations auront bien disparues. (Didier Meyer)
Prions : Là Seigneur, où tu annonces et vis l’unité, que je ne mette pas de différences. Seigneur, reçois et accepte-nous tels que nous sommes. Amen.