Tout est bien qui finit bien. Est-ce bien là ce qu’il faut lire dans les conclusions énoncées par Job au chapitre 42 ? Job est passé par toutes les phases de la détresse humaine, lui le juste à qui tout a été pris. Il s’est plaint, il a gémi, mis en accusation Dieu. Il a pris conscience des limites de sa sagesse et de son intelligence. Il peut affirmer : « c’est pourquoi je retire ce que j’ai dit, je suis consolé alors que je suis sur la poussière et la cendre » (Job 42.6). Une autre traduction renforce le nouvel état d’esprit de Job : « je le regrette et je m’humilie sur la poussière et la cendre. » Je souhaite, aussi pour moi-même, d’avoir la force de pouvoir dire « je regrette, je retire ce que j’ai dit ou pu dire. » Dans notre foi en tout cas dans la mienne, je suis conscient qu’il y a quelque chose qui me dépasse, et cette chose c’est Dieu, qui seul a le pouvoir de me rétablir et de me restaurer. (Didier Meyer)
 
Prions avec le cantique :
Hélas ma foi ne fut souvent qu’un pauvre lumignon fumant et tout près de s’éteindre. Mais d’un amour toujours nouveau, tu m’entouras dès le berceau, Seigneur mon Dieu, j’espère en toi. Amen. (Psaumes et cantiques 395)
Bonne journée et prenez soin de vous.