28 février
Gravé dans la pierre, sur le fronton de l’église, un verset revient en boucle : « Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3.16). Ce verset nous est bien familier. Pour ma part, c’est le premier verset que j’ai appris à réciter par cœur. Comme pour bien d’autres, ce verset m’accompagne, me fait réfléchir et me fait vivre, me rassure et me réconforte… Oui, s’il y a bien un verset gravé dans mon cœur, et porté comme un diadème, c’est bien celui-là. Il n’y pas de plus grand amour que de donner son fils, il n’y pas de grand amour que de donner sa vie. Et c’est pour cela que je ne peux que manifester à Dieu ma reconnaissance et ma foi. Il peut tout, et il fait tout pour moi. Qu’espérer d’autre ? (Didier Meyer)
Qui reçois-tu, Seigneur, à ton école ? D’humbles enfants attentifs à ta voix, toujours joyeux d’entendre ta parole et de sentir, Seigneur, que tu les vois ; ils savent que ton grand amour les suivra pas à pas jusqu’à leur dernier jour. (Zinzendorf)
Bon dimanche et prenez soin de vous.