02 mars
Dans le texte d’aujourd’hui nous prenons connaissance d’un espoir déçu. Celui qui chante ici (Esaïe 5.1-7) dit tout sa déception. Il est amer et acide comme le raisin qui n’est pas mûr, ou qui n’a rien donné. Il y a mis pourtant tout son cœur et toute son âme, il a soigné sa vigne, il a travaillé et cela n’a rien donné. Il décide donc de la détruire, de la réduire comme pour effacer un échec. La vigne est l’image du peuple infidèle et le vigneron déçu est Dieu. Dieu ne souhaite qu’une chose : que ce qu’il entreprend, réussisse et porte des fruits. Détruire, reprendre pour faire du neuf. Qu’est-ce que je laisse de côté pendant le Carême qui ne me sert à rien ou qui est improductif ? (Didier Meyer)
Prions :
Seigneur, du matin au soir, tu es notre Dieu. Tu es notre Dieu quand nous avons des raisons pour te remercier et te louer comme dans les moments où nous avons besoin de ton aide. Donne-nous confiance de pouvoir compter sur toi et ta bonté. Amen.