24 mars
Nous n’avons pas toujours l’occasion de partager un texte de Daniel. Aujourd’hui nous lisons le chapitre 3 et nous prenons connaissance du bras de fer qui oppose les compagnons de David, au grand roi de Babylone, Nabuchodonosor. Ce dernier fort de sa puissance et engaillardi par ses victoires militaires, veut maintenant imposer une pensée unique, passant par l’adoration d’une statue en or de 30 mètres de haut qu’il a fait dresser. Trois hommes ne rendent pas hommage à cette statue. Le roi ordonne de les passer par le feu en les jetant dans une fournaise. Ils sont plongés dans le feu et mais ne se consument pas… ils marchent dans le feu ! …au grand étonnement du roi, qui aux cotés des trois malheureux, en dénote un quatrième (v.25). Le roi ne peut retenir ses paroles : « Béni soit Dieu, qui a envoyé son ange et a délivré ses serviteurs qui ont placé leur confiance en lui » (Daniel 3.28). Que prendre de cet épisode ? Nos statues ne sont pas en or mais nous sommes entraînés dans une pensée unique, concernant le bien-penser et le bien-faire de notre société, au détriment de nos convictions et idéaux. Si cela est juste, et conforme à l’enseignement de la parole, alors nous n’avons pas peur de nous engager. Shadrak, Méshak et Abed-Nego, étaient prêts à aller jusqu’au bout et ils ne sont pas restés seuls très longtemps. Aurai-je le même courage, au nom de mes convictions ? (Didier Meyer)
Prions :
Ô Dieu, nous intercédons, car tu t’es jeté toi-même en travers du monde, par ta croix visible et ton tombeau vide, pour barrer la route aux démons de la terre. Amen. (André Dumas)