8 mai
Tout le monde est arrivé au bout de ce qu’il pouvait faire pour cet enfant (Marc 9,14-29). Jésus constate d’abord qu’il y a un attroupement et il s’enquiert de ce qui se passe. Le père désespéré, lui présente la situation, ce qui déclenche chez lui un certain agacement. Qu’est ce qui provoque cette colère ? Jésus semble énervé par le manque de foi, à la fois du père, du peuple, des disciples (v.19). Jésus reprend ses esprits et en appelle à la foi : « tout est possible pour celui qui croit » (Marc 9.23). C’est là que le père fait tout juste : « Je crois, Seigneur, viens au secours de mon incrédulité » (Marc 9.24). Ce dernier verset fut le mot d’ordre pour l’année 2020, année marquée par le Covid et où beaucoup de choses dans notre vie ont été chahutées et remises en cause. La maladie d’un être cher, la perte d’emploi, la perte de ses repères, peut mettre en péril notre foi et nos acquis. Mais Jésus nous rappelle, avec lui tout est possible. Possible oui mais peut-être pas comme nous l’imaginons et pensons. (Didier Meyer)
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Prions :
Béni sois-tu, Dieu Très-Haut qui a ressuscité Jésus le Christ. Ne laisse pas les portes de notre cœur se fermer par incrédulité et égoïsme mais ouvre-les toutes grandes à la présence de ton Fils. Il vient au milieu de nous et nous offre sa paix. Accorde-nous de croire en lui sans l’avoir vu, et de le rejoindre un jour dans la gloire où il règne avec toi et le Saint-Esprit pour les siècles des siècles. Amen. (in : les Cahiers de Prions en Église 273, p.67)