Qu’il me couvre de ses baisers !
Car tes caresses, tes étreintes, sont meilleures que le vin
et meilleures que la senteur de tes parfums.
Ton nom, ta personne est un parfum raffiné qui se répand,
c’est pourquoi les jeunes filles t’aiment.
Attire-moi à toi, entraîne-moi après toi,
Et nous courrons.
Cantique des cantiques 1, 2-4a
J’entends la voix de mon bien-aimé, le voici : il vient,
Sautant par-dessus les monts, bondissant par-dessus les collines.
Mon bien-aimé s’adresse à moi et me dit :
Lève-toi, mon amie, ma belle,
va, de toi-même, pour toi-même et vers toi-même !
Car voici, l’hiver est passé,
la pluie a cessé, elle s’en est allée.
Les fleurs paraissent sur la terre,
le temps de chanter est arrivé,
et l’on entend sur notre terre,
la voix de la tourterelle.
(…)
Mon bien aimé est à moi, et moi je suis à lui.
Cantique des cantiques 2, 8-12.16
« Heureux qui entre dans le Lieu Saint, mais bien plus heureux celui qui entre dans le Saint des Saint […] Heureux de même celui qui comprend les cantiques de la Bible, mais plus heureux encore celui qui chante le Cantique des Cantiques. »
Origène, père de l’Eglise, 2e-3e siècle après J-C.