Le cri des travailleuses et des travailleurs de la terre est aussi

indissociable de celui de la création. Leur activité dépend directement de la fertilité des sols, de l’accès à l’eau, du climat et du rythme des saisons. Or, la dégradation des terres et les changements climatiques frappent en premier lieu les communautés rurales déjà fragilisées par la pauvreté et les inégalités. La justice sociale ne peut donc pas être séparée de la sauvegarde de la création : protéger les conditions de vie des productrices et producteurs suppose aussi de préserver les milieux naturels dont leur activité dépend. Dr. Pierre KABORÉ, pasteur au sein des Assemblées de Dieu du Burkina Faso.

La terre est bien plus qu’un moyen de production : elle nourrit les familles, transmet des savoir-faire et fait vivre des communautés entières. Citation de la brochure sur la Campagne DM.