Si la présence du Dragon sature le récit et lui dicte son tempo, tandis que Dieu reste dans l’ombre, la volonté du second s’impose au premier et décide de l’issue des événements. Le fait que Dieu n’intervient pas comme l’un des acteurs de l’intrigue préserve sa transcendance. Le récit invite le lecteur à ne pas se laisser impressionner par les manifestation visibles de puissance du diable.
Jacques Descreux, Ouvrir le livre scellé, 2025