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Prédication du dimanche 28 juin 2026
Chacun·e est important dans sa différence et a une valeur pour l’ensemble.
Parce que chacun·e d’entre nous a pour source le Christ et cherche à vivre dans l’attention au souffle de l’Esprit.
Nous avons un commun souci les uns des autres.
Nous avons besoin les uns des autres et cette dépendance est à vivre comme un cadeau qui donne l’occasion d’aller à la rencontre de l’autre.
N’est-ce qu’un rêve, un idéal ? Non, c’est le but vers lequel nous courons :
Nous, les sportifs du Christ, sommes appelés à nous entraîner, à nous élancer, à essayer toujours à nouveau, avec endurance et efforts toujours renouvelés, à toujours mieux connaître le Christ et la puissance de sa vie. Cela ne s’arrête pas en 8H, c’est l’élan de toute une vie.
Reconnaître la richesse complémentaire de l’autre, oser lui demander, sentir sa quête parallèle de Dieu dans la foi et savoir que c’est du sport et de l’entrainement, Gabi et Aurelio nous le disent à leur manière :
« Un ami montre son affection en toutes circonstances. Un frère est là pour partager les épreuves »
Proverbes 17,17
La confession de foi du dimanche 14 juin 2026
Confession de foi
Je crois en Dieu qui est amour et qui a donné la terre
à tous les êtres humains. Je fais confiance à Jésus-Christ
Qui est venu pour notre guérison
Et pour nous libérer de toutes les formes d’oppression.
J’accueille l’Esprit de Dieu
Qui est à l’œuvre en tous ceux et celles qui se tournent vers le vrai.
Je crois que tous, hommes et femmes,
Sont pareillement humains.
Je ne crois pas que la guerre et la faim soient inévitables
et que la paix soit une utopie.
Je crois à la beauté de ce qui est simple
À l’amour aux mains ouvertes, à la paix parmi nous et en nous.
Je ne crois pas que la mort soit la fin
Mais je crois au pouvoir de Dieu qui transforme et transfigure
Accomplissement de la promesse
d’un nouveau ciel et d’une nouvelle terre
Où la justice et la paix s’épanouiront.
Oui, je crois en les promesses de Dieu.
La citation du dimanche 14 juin 2026
« L’exploitation financière des Jeux par la FIFA est en effet indescriptible et le gouvernement Trump s’emploie délibérément à détruire les droits démocratiques, traite les minorités avec mépris, sème la haine et la division au lieu de favoriser la réconciliation. Mais les États-Unis ne se résument pas au mouvement MAGA, la Coupe du monde ne se résume pas à la FIFA, et on peut aussi profiter des Jeux pour parler précisément des injustices, montrer notre solidarité avec nos frères et sœurs aux États-Unis. Les grands événements sportifs ont un potentiel unique pour favoriser la rencontre pacifique entre des personnes de différents pays. Je ne souhaite pas laisser cela aux mains d’autocrates corrompus. De plus, les compétitions sportives recèlent une beauté et une joie de vivre que je ne voudrais pas gâcher à d’autres. Je ne crois guère aux appels au boycott moral, dont la portée est de toute façon limitée, et je mise davantage sur une prise de conscience critique et une approche créative. » Pasteur Thorsten Latzel, chargé des relations avec le sport pour l’Eglise protestante d’Allemagne.
Le verset du dimanche 14 juin 2026
Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien. (Romains 12, 21)
Prédication du dimanche 14 juin 2026 – autour de la coupe du monde de football
Textes bibliques : Ephésiens 4, 25-26 – Matthieu 6, 33 – Matthieu 9, 12-13 – Hébreux 13, 2-3 – Colossiens 3, 13-14 – 1 Timothée 4, 12
La Coupe du monde de football 2026 a débuté. Même s’il ne faut pas oublier les contradictions de cette fête sportive, le football est vecteur de valeurs sûres au niveau local. Il favorise l’apprentissage du vivre-ensemble, le respect, l’esprit d’équipe et l’inclusion sociale. Il est possible d’aimer ce sport tout en gardant un regard critique sur ses dérives. Les grands événements sportifs peuvent aussi favoriser les rencontres entre peuples et ouvrir des discussions sur les injustices.
Plus que dans n’importe quel autre sport, il y a un lien entre football et religion. Le football possède une dimension quasi rituelle : les stades ressemblent à des lieux sacralisés. Les chants, les symboles, les habitudes des supporters et les compétitions répétées rappellent certains aspects des pratiques religieuses.
Développons trois enseignements chrétiens:
D’abord la question de la superstition. Les rituels et objets censés influencer un match (signes de croix, gris-gris, objets porte-bonheur) sont problématiques. La foi chrétienne protestante rappelle que seule la confiance en Jésus-Christ doit être source d’espérance, et non des objets ou pratiques magiques.
Puis, apprenons quelque chose de l’importance de la fête et de l’enthousiasme que suscite ce sport. Le football montre combien les humains ont besoin de célébrer avec passion. En Eglise, nous pouvons parfois regretter le manque d’enthousiasme dans les célébrations chrétiennes et nous pourrions apprendre à retrouver une joie plus visible, notamment lors des grandes fêtes chrétiennes comme Pâques.
Finalement, le foot nous apprend aussi quelque chose sur l’acceptation de l’erreur et du pardon : le football est imprévisible, et les erreurs font partie du jeu. De même, dans la vie, les échecs et les fautes ne doivent pas conduire au découragement. La foi chrétienne invite à se relever, à se pardonner et à continuer sa route dans la confiance en la grâce de Dieu. Nous pouvons apprendre de l’erreur et Dieu nous accompagne sur le chemin du pardon.
La prière du dimanche 7 juin 2026
Sème en nous cet enthousiasme un peu débordant, cette joie et cette chaleur humaine qui font de l’Eglise un lieu où il fait bon vivre.