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Le verset du dimanche 26 avril 2026

La Parole était la vraie lumière, celle qui éclaire tout humain ; elle venait dans le monde. Elle était dans le monde, et le monde est venu à l’existence par elle, mais le monde ne l’a jamais connue. Elle est venue chez elle, et les siens ne l’ont pas accueillie ; mais à tous ceux qui l’ont reçue, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu — à ceux qui mettent leur foi en son nom. (Evangile de Jean 1, 9-12)

Prédication du dimanche 26 avril 2026

La prédication a développé une comparaison entre la nationalité civile (symbolisée par le passeport) et l’identité chrétienne (symbolisée par le baptême).

Comme tout citoyen appartient à une nation avec des droits et des devoirs, le chrétien possède une “double appartenance” : à son pays d’origine et au royaume de Dieu. Ce dernier, inauguré par Jésus, repose sur des valeurs différentes de celles des royaumes terrestres, souvent marqués par le pouvoir, les conflits et les manipulations.

À travers le dialogue entre Jésus et Pilate, le texte montre l’opposition entre deux logiques : celle du pouvoir politique, qui cherche à se maintenir à tout prix, et celle du Christ, dont le royaume n’est pas de ce monde et se fonde sur la vérité, l’amour et l’espérance. Ce royaume ne s’impose pas par la force, mais se vit quotidiennement avec les valeurs de la vérité, de la justice et de l’amour, sous l’autorité d’un roi couronné d’épines et giflés par le peuple.

Le texte invite alors à une réflexion personnelle : à quelle appartenance donnons-nous la priorité ? Sans rejeter l’identité nationale, il s’agit de placer en premier l’identité spirituelle. Les chrétiens sont appelés à être témoins de ce royaume dans le monde, en résistant aux mensonges, aux peurs et aux manipulations, et en vivant des valeurs de vérité, de justice et d’amour.

Enfin, le message insiste sur la mission des croyants : témoigner au quotidien, non pour juger, mais pour apporter espérance et lumière.

C’est beau, c’est fort, de se dire d’appartenir à un roi qui n’est pas de ce monde et que même la sentence ultime n’a pas réussi à éliminer. Il vit, aujourd’hui, avec nous, comme compagnon de route, ce roi couvert de blessures, comme le dit le cantique. Il vit, aujourd’hui, et cela est pour moi un repart contre ceux qui jouent à Pilate. Rien ne peut nous séparer de cet amour. Rendons-en témoignage au quotidien, dans les votes, dans les résistances parfois nécessaires.

La confession de foi du dimanche 5 avril 2026

Je crois en Dieu, père de Jésus-Christ et notre Père,

De lui, je reçois mon nom et l’appel à être vivant.

Je crois en Jésus-Christ, Fils du Père et compagnon de mon humanité.

Dans son visage, je reçois tous les visages à aimer.

Je crois en l’Esprit-Saint, respiration de tendresse entre le Père et le Fils.

De lui, je reçois le Souffle qui fait respirer ma vie jour après jour.

Je crois l’Eglise, corps du Christ pour le monde, une dans son fondement, plurielle dans ses manifestations.

D’elle je reçois avec mes sœurs et mes frères de baptême, l’élan de vivre à la suite du Crucifié ressuscité.

Amen

Francine Carillo

La citation du dimanche 5 avril 2026

« Ou bien ignorez-vous que nous tous, baptisés en Jésus Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? Par le baptême, en sa mort, nous avons donc été ensevelis avec lui, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, nous menions nous aussi une vie nouvelle. Car si nous avons été totalement unis, assimilés à sa mort, nous le serons aussi à sa résurrection. »                                                                                   Ro 6, 3-5

« Encore un peu, et le monde ne me verra plus. Vous, vous me verrez vivant et vous vivrez vous aussi. En ce jour-là, vous connaîtrez que je suis en mon Père et que vous êtes en moi et moi en vous. »

Jean 14,19

Prédication du dimanche de Pâques, 5 avril 2026

Tout en racontant une histoire, le récit de Jean 20 présente ce que peut être, pour les disciples, la foi après Pâques. Une manière de « voir » le monde qui ne s’arrête pas à ce qui « s’observe » .

Dans ce récit en effet, Jean oppose le premier voir de Marie-Madeleine et celui de Pierre au voir du disciple bien-aimé et de celui de Marie-Madeleine au v. 18 « J’ai vu le Seigneur ». Pour ces deux « voir », Jean utilise deux verbes grecs distincts.

La foi est une manière de voir et comprendre le monde en intégrant la possibilité de la présence de Dieu ; croire que sa présence traverse notre univers.

Chrétienne, je me mets dans mon quotidien à la recherche des signes de sa présence, de ses interventions. C’est une attitude d’ouverture à ce qui me dépasse, une posture de recherche (Jn 20,15) aussi. Comme quand à Pâques, on cherche les œufs et les lapins pour s’en réjouir.

Mais la foi est encore plus qu’une compréhension du monde qui intègre la possibilité d’un au-delà dont je cherche les signes ; elle est d’abord répondre à Jésus, le ressuscité, qui vient à ma rencontre et me connaît pas mon nom (Jn 20,16).

Ce retournement (Jn 20,16) marque le passage de la mort à la vie.

Dans l’Eglise le baptême en est le symbole. On y trouve aussi l’importance du nom.

La prière du vendredi 3 avril 2026

J’ai tout remis entre tes mains. Ce qui m’accable et qui me peine,

Ce qui m’angoisse et qui me gêne, et le souci du lendemain.

J’ai tout remis entre tes mains.

J’ai tout remis entre tes mains, que ce soit la mort ou la vie,

la santé ou la maladie, le commencement ou la fin.

J’ai tout remis entre Tes mains.

Texte Marie Henrioud, mis en musique par Claude Fraysse.